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Qu’est ce que le fondamentalisme ?

Qu'est ce que le fondamentalisme?

Depuis 2015, la question du fondamentalisme islamique et du djihad international se pose avec acuité dans le débat public. Ces cinq dernières années ont été riches de témoignages et de travaux en tous genres sur ce sujet. Si certains experts se sont penchés sur ces questions avec sérieux et une rigueur scientifique indispensable, en émettant des diagnostics et en proposant des solutions[1], on constatera également que d’autres acteurs ont émergé dans le paysage médiatique sans s’encombrer de ces impératifs. Pour beaucoup, leur expérience et leur notoriété ont suffi.

 

Nous avons alors assisté à des débats télévisés passionnés où se sont entrecroisées des opinions tranchées, des plaidoiries hystériques et des prises de position ouvertement islamophobes et univoques.

Pléthore d’experts autoproclamés, de pseudo-islamologues et de « grandes gueules » surmédiatisées ont alors cru bon de donner leur opinion dans des tribunes qui s’y prêtaient parfaitement.[2]

Nous n’avons alors plus eu le courage de compter les unes des magazines et journaux comme Valeurs actuelles, Le Figaro ou Marianne qui se sont fait une joie d’inviter les plus virulents de ces « polémistes », venus, plume en avant, pérorer sur le terrorisme, l’islamisme et la viande halal. Tout ça de façon désordonnée et dans un tumulte incohérent. La machine médiatique lancée, il était difficile de bien situer la teneur des débats, les « bons  clients », ceux qui séduisent l’audimat avec des discours simples à comprendre et servis aux heures de grande écoute, seront les plus courtisés.

Le fondamentalisme islamiste va devenir une préoccupation de premier ordre, il sera dès lors inconcevable pour un politicien ou un intellectuel de ne pas prendre position dans ce débat et pourquoi pas, il faut le dire, surenchérir   sur   ces   questions   pour   apparaître    plus    impliqué.  Pour s’impliquer, le mieux est encore d’avoir une opinion tranchée et se montrer intransigeant avec les islamistes de tous bords. Interdiction du voile à l’université[3], affaire du burkini et vol de pains au chocolat pendant le ramadan, ces mesurettes et ces polémiques absurdes séduisaient une masse toujours plus importante de belges et de français endeuillés par les attentats en excipant de l’urgence et du danger de ce fondamentalisme qui faisait trembler l’appareil étatique tout entier.

En France, du jour au lendemain, ces acteurs sont devenus des incontournables du paysage audiovisuel français. Zineb El Razhoui, Eric Zemmour ou encore Jeannette Bougrab, ces personnalités ont tous connu une médiatisation massive, consolidée par les attentats de Charlie Hebdo et du 13 novembre.

En Belgique, l’émergence de ce type d’acteurs s’est faite plus discrète et même après les attentats du 22 mars et la cavale de Salah Abdeslam, la ribambelle d’experts qui s’est présentée à la télévision belge ont délaissé, pour une grande part, l’analyse approfondie de l’aspect idéologique du djihadisme international. Nous savions déjà que la petite lucarne n’était pas friande des réflexions trop longues et trop complexes[4] de la posture intellectuelle et pour que les téléspectateurs du JT comprennent, la concision était la clé.

En Belgique et en France, le plus connu de ces « experts » fut sans aucun doute Claude Moniquet. Ce journaliste et politicien franco-belge a été plusieurs fois invité sur les plateaux de la chaîne RTL TVI où il livrait avec assurance et péremptoirité des analyses obscures et parfois fantasques sur le djihadisme qui lui ont souvent valu des moqueries sur les réseaux sociaux.

Tout tourne autour du terme « fondamentalisme » mais qu’est-ce que c’est finalement ? d’où vient-il ?

Une définition plus précise du fondamentalisme pour éviter les impérities.

Le fondamentalisme protestant : aux origines du terme

La notion de fondamentalisme est très récente et servit d’abord à désigner un mouvement protestant américain apparu au XXème siècle. Sous le titre « The fundamentals », une série de livres sera publiée afin d’affirmer ce qui doit être considéré comme fondamental pour la religion chrétienne. Les principes énoncés par les fondateurs de cette doctrine forment un socle infaillible auquel tous les croyants doivent se référer afin de garder un lien privilégié avec la véritable voie et ce sur quoi on ne peut pas négocier. L’un de ces principes-clés fut sans aucun doute l’inerrance de la bible et son interprétation littéraliste.

Comme le rapporte Chartrand[5], le fondamentalisme protestant s’est d’abord construit en réaction à l’élan moderniste qu’induisait l’évolutionnisme et ses pendants. À une époque où l’industrialisation et les sciences modernes prennent le pas sur les croyances du siècle passé, les fondamentalistes ont cru bon de réaffirmer des principes inaltérables qui ne devraient pas souffrir des avancées de la science, fût-elle plus à même d’expliquer rationnellement certains phénomènes. Le terme « fondamentalisme » n’avait pas pour ses auteurs une connotation péjorative, il était au contraire pour eux quelque chose de positif.[6]

Aujourd’hui, la définition du fondamentalisme est plus extensive et générale, elle ne qualifie plus un mouvement particulier au sein du protestantisme, mais bien un mode de lecture qui naît d’un absolu et qui va exclure tout compromis ou altération. En se référant uniquement à ses sources, les fondamentalistes cherchent à établir une vision ou un idéal de vie qui coïncide avec leur interprétation stricte des textes. Le plus commun est celui qui va se référer aux principes fondamentaux d’un dogme ou d’une doctrine avec pour objectif de se rapprocher de son interprétation la plus originaire.

Cette volonté de se rapprocher des origines emporte deux corollaires ;

L’orthodoxie,

Le retour aux fondements.

Pour l’orthodoxie, il s’agit de proposer une interprétation péremptoire, unique, inaltérable et inaltérée.

Quant aux retours aux fondements, il s’agit là de revenir à ce qui est considéré comme essentiel et premier, cela va de pair avec le premier corollaire puisqu’on présume que ce qui est originaire est inaltéré.

La question de l’origine est évidemment primordiale, certains auteurs n’hésitent d’ailleurs pas à parler d’une fétichisation des origines chez les fondamentalistes[7], mais toujours est-il important de garder en mire que le terme a été décanté de son origine chrétienne et qu’il est historiquement situé.

Le fondamentalisme en islam

Fort de ce premier éclairage, on peut dire qu’il n’y a pas chez les musulmans un mouvement singulier qui pourrait se qualifier lui-même de fondamentaliste.

En effet, un musulman qui pratique sa religion se réfère toujours à des principes et des fondements qui demeurent inaltérables et au plus proche des origines. Et même si des modes de compréhension des textes et la façon dont sont abordées ses subtilités sont multiples[8], des fondamentaux demeurent. Il en va ainsi du Coran, considéré comme la parole de Dieu et la volonté de vivre sa religion en reprenant la tradition prophétique qui enseigne l’acquittement de l’aumône ou encore la prière.

Il y a donc bel et bien des éléments fondamentaux en Islam, mais ils ne sont pas le propre d’un courant de pensée, ces éléments sont entendus par beaucoup de croyants et traversent la plupart des divisions théologiques. Pour faire un parallèle avec le fondamentalisme protestant, nous pourrions parler par exemple de la déité de Jésus qui est l’un de ses 5 principes et l’unicité de Dieu en Islam. La déité de Jésus a longtemps divisé au sein de l’Église et il fallut deux conciles pour en faire un crédo, elle divise encore aujourd’hui et plusieurs courants sont nés en se référant explicitement à une interprétation particulière de la nature divine de Jésus. Le fondamentalisme protestant, lui, a tranché : Jésus est de nature divine, c’est l’un de leurs 5 « fundamentals ».

Pour les musulmans, l’unicité de Dieu est aussi un fondement et on ne pourra jamais déconstruire objectivement cette vérité, elle appartient au dogme. Ce fondement-là n’a pas besoin d’être affirmé et mise à part quelques courants sectaires et marginaux, pour tout musulman, chiite ou sunnite, Dieu est un et Mohammad est son prophète.

Le premier pilier de l’islam en est le reflet puisque l’attestation qui conditionne l’entrée dans la communauté de croyants recueille l’adhésion pleine et entière du sujet. C’est dans cet acte que le croyant s’aliène et accepte de diriger sa vie selon les préceptes de l’islam. C’est un absolu.

L’absoluité

Absolu, utilisé comme adjectif, parle de quelque chose qui « ne comporte aucune réserve ou restriction »[9]. L’absoluité existe sans justification et indépendamment de son environnement.

Toutes les religions emportent une série d’éléments absolus qui ne se discutent pas, car si on venait à les déconstruire comme on déconstruit les choses du monde, cela viendrait à dénier le caractère transcendant des croyances religieuses[10]. L’islam est une religion où l’absoluité est prégnante et pourtant, certains éléments sont discutés.

Pour exemple, le Coran, qui est considéré par une grande majorité de musulmans comme la parole de Dieu, son caractère incréé a souvent été remis en cause[11]. Certains intellectuels pensent même qu’affirmer le caractère créé du Coran pourrait être la condition sine qua non de la véritable réforme de l’islam[12], ces opinions se sont opposées pendant longtemps et trouvèrent parfois des issus conflictuels.

Aujourd’hui, des dissensions existent encore chez les musulmans et les non-musulmans désireux d’étudier l’islam de façon strictement scientifique. Les courants réformistes les plus communs ne remettent pas en question le caractère divin du Coran, mais d’autres mouvements réformistes revendiquant le plus souvent un héritage mu’tazilite [13], postulent que le coran a été créé et ouvre la voie à une interprétation très large et contextuelle du corpus coranique. Le fondamentalisme est aussi vu comme une fermeture à l’interprétation plus étendue du Coran, encore faut-il ne pas tomber dans le même écueil que celui qui consiste à produire une interprétation plus « progressiste » du Coran qui ne serait à vrai dire qu’un calque des idéaux modernistes appliqués au texte.[14]

Le fondamentalisme n’est pas l’orthodoxie

Une grande majorité des musulmans tient pour évidence que le Coran est la Parole de Dieu descendue au Prophète. C’est une croyance, c’est un fondement, c’est absolu.

Pour revenir à la définition utilisée par l’Observatoire et son lien avec le fondamentalisme protestant, il est évidemment difficile de dire que les deux courants se valent et agissent de la même façon. Le terme « fondamentalisme », s’il est assez large pour désigner la croyance ferme et absolue en des fondements inaltérables, trouverait dans la religion islamique une application si étendue qu’elle pourrait qualifier de « fondamentalistes » tous les musulmans.

Certains auteurs mettent en garde contre l’usage de ce mot, car « si le terme de « fondamentalisme » est destiné à demeurer, il ne satisfait pas pour autant, et peut-être jamais ne satisfera tout le monde. Regrouper des mouvements, à des fins comparatives, qui partagent à gros traits un air de famille risque de conduire des observateurs non prévenus la conclusion erronée que tous les croyants sont fondamentalistes, que tous les fondamentalistes sont des terroristes, et qu’il convient en conséquence de bannir de l’espace public toute expression des orthodoxies religieuses. »[15]

Le terme n’est effectivement pas assez affiné que pour cloisonner et distinguer avec assez de justesse les groupes qui partagent des caractéristiques communes sans être assez proches idéologiquement pour confondre leurs identités. Mais pis encore, le terme pourrait englober avec un cruel défaut de nuance deux réalités bien différentes en les soumettant à un examen purement « formel ».

Un fondamentalisme purement religieux ?

Ainsi, le fondamentalisme va se définir au travers de plusieurs caractéristiques qui en soutiennent et justifient son essence sans se laisser enfermer uniquement dans un cadre religieux. Sans nécessairement chercher à parler de fondamentalisme séculier, nous pourrions le définir comme ceci :

« Le fondamentalisme se manifeste principalement par le caractère absolu d’une interprétation doctrinale ou dogmatique qui a vocation pour ses adeptes à s’étendre sans tenir compte des opinions ou des contraintes sociétales. »

Il PEUT s’accommoder d’un repli sectaire et d’une intolérance latente qui soutint ses prétentions.

C’est vrai quand il s’agit d’un fondamentalisme religieux, mais cela est également vrai lorsque le fondamentalisme se porte sur une doctrine particulière.

Pour reprendre un parallèle qui a été fait par Diane Cassoni[16] à propos du génocide des Tutsis et de la Shoah, on peut dire qu’ils participent tous les deux du même principe-clé : un absolu qui ne tolère aucune contradiction durable et vers lequel toutes les opinions doivent être dirigées. Ce parallèle nous permet de dépasser le seul cadre religieux et donner une version décontextualisée et plus générale du fondamentalisme.

Conclusion

À ce stade, nous pouvons retenir 4 caractéristiques au fondamentalisme :

  1. Il est absolu
  2. Il partage beaucoup de similitudes avec l’orthodoxie
  3. Il se réfère à des fondements (originaires)
  4. Il est principalement religieux (mais peut partager des caractéristiques avec des mouvements areligieux)

Pour conclure ce chapitre, nous devrions prendre pour truisme que les religions (en particulier monothéistes) sont gouvernées par l’absolu et que les prescrits divins ont vocation à diriger l’être en toute situation. Le droit Canonique, la Casheroute juive ou la sharia sont tous issus d’un long travail d’interprétation dans lequel des normes vont être tirées de textes considérés comme d’extraction divine par leurs exégètes. La vocation des religions à diriger les êtres et la société qu’ils composent va donner lieu à un long conflit dans lequel les religieux vont chercher à avoir une influence croissante sur les affaires politiques du temporel.

Cette vocation ira en s’amenuisant et aujourd’hui, la loi supplante ces prétentions et les encadre. Il demeure pourtant, auprès de beaucoup de croyants, une certitude ferme quant au caractère transcendant de leur religion et c’est ce qui continue à motiver leur adhésion à celle-ci. Si une religion n’était le fruit que d’une pensée raffinée ou d’une idéologie, elle ne serait pas appelée religion et nous ferions peu de cas des absolus qui les gouvernent.

Pourtant, même areligieux, un principe fermement imprimé dans la conscience d’un groupe d’individus pourrait les amener à des excès comme le fondamentalisme religieux l’eut fait. Au nom de principes fondamentaux et d’une morale qu’on pense universelle, de nombreux excès sont commis. Si on refuse d’appeler « fondamentalisme » les conceptions fondamentales du bon et du bien qui amènent des régimes tout entier à la répression et aux exactions, c’est probablement du fait que le terme est chevillé à son histoire éminemment religieuse.

Mais alors que dirions-nous d’une doctrine ou d’une pensée qui se veut si évidente et si universaliste qu’elle prétend diriger les êtres jusque dans leur tenue vestimentaire et leur façon de penser ?

Lorsque la classe politique française se pose comme ardente défenseuse des valeurs républicaines et qu’au nom de la liberté (qu’elle aura pris soin de redéfinir) impose à des femmes une manière de se vêtir et de se comporter, sans parler d’un « fondamentalisme laïque », nous aurions du mal à ne pas percevoir dans cette attitude, tantôt méprisante, tantôt bornée, une part de ce qu’on reproche au fondamentalisme.

Il en est de même en Belgique lorsque la neutralité inscrite dans la Constitution est dévoyée ou reprise pour servir une idéologie. Lorsqu’on ne peut pas faire de concessions et qu’on affirme qu’une interprétation est unique et inaltérable, ne nous voilà pas tombés dans l’écueil qu’on dénonce ?

La Belgique, nation libérale et terre de compromis ne pourra jamais se satisfaire d’une conception étroite et immobile de la neutralité. Constitution, lois, décrets, ordonnances et règlements ont tous vocation à changer ou à être réinterprétés pour mieux servir l’intérêt général, dans le cas contraire, ils prendraient le risque de devenir ineffectifs et de ne plus correspondre à l’environnement dans lequel on l’applique.

On peut par conséquent retrouver une posture fondamentaliste dans des partis politiques ou des associations. Il suffirait alors qu’un principe fondamental soit porté comme une vérité impossible à remettre en question pour que des aspects du fondamentalisme (l’absoluité et la fétichisation du fondement) soient présents.

Faiçal

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Sources & références :

[1] Olivier Roy, le Djihad et la Mort, Paris, Le Seuil, coll. « Débats », 2016 ; El Haj Mohamad, Gandolphe Marie- Charlotte, « Flashbulb memories for Paris attacks in a alcohol-abstinent patient », Journal of Systems and Integrative Neuroscience, 3(2), 2017, p. 1-5.
Abdellaoui Sid, « De l’émotion à la compréhension : Après les attentats du 7 janvier 2015, quelle attitude pour demain ? », Journal du Droit des Jeunes : revue d’action juridique et sociale, n° 299, p. 24-27, 2015. Sécail Claire, Lefébure Pierre (dir.), Le défi Charlie. Les médias à l’épreuve des attentats, Paris, Lemieux, 2016.

[2] C’est le cas de l’émission « Les Grandes Gueules » sur RMC et BFMtv où tour à tour les chroniqueurs donnent leur avis sur ces questions et se lâchent, cette émission du 13 novembre 2019 l’illustre parfaitement ou encore ce livre de Zineb El Razhoui qui rapporte des témoignages des rescapés du Bataclan

[3] Proposé par Manuel Valls en 2013 puis en avril 2016. Il a été le seul à proposer cela, il n’a finalement pas été suivi par le président Hollande et son parti ; C.-A. LOUAAS, ‘’Manuel Valls veut interdire le voile à l’université’’ in Le Figaro étudiant, Avril 2016. (à lire ici) ; AFP., , ‘’Voile à l’université : Mandon contredit Valls’’ in LePoint avril 2016 (à lire ici) ; A. ROVAN, « Voile à l’université ; Hollande désavoue Valls » in Le Figaro, avril 2016.

[4] H. ECK, « Médias audiovisuels et intellectuels », Michel Leymarie éd., L’histoire des intellectuels aujourd’hui. Presses Universitaires de France, 2003, pp. 201-225.

[5] L. CHARTRAND, La Bible au pied de la lettre : le fondamentalisme questionné Repères théologiques 1995, p. 23.

[6] Magazine PIERRE D’ANGLE, (Aix-en-Provence), N° 3, 1997, p. 50

[7] G. ANTIER, « Le fondamentalisme comme pathologie de l’origine », Cahiers d’études du religieux. Recherches interdisciplinaires [En ligne], 18 | 2017, mis en ligne le 10 septembre 2018, p.3.

[8] Le Fiqh, étant la discipline ou cette multiplicité est la plus affirmée alors que le domaine de la Aqidah est moins perméable à ce mode de pensée.

[9] Définition qu’on retrouve dans le Larousse en ligne (cliquer ici).

[10] K. JASPERS, « introduction à la philosophie », collections 10-18, 1965, p. 33.

[11] A. de PREMARE, « Le Coran ou la fabrication de l’incréé » in Médium, pp. 10 -22.

[12] A. ROCHDY, « Chapitre VII. Les problématiques de l’islam contemporain. Comment être musulman aujourd’hui » in Qu’est-ce que l’islam ?. Paris, La Découverte, 2004, p. 297-344.

[13] La tradition Mu’tazilite se distingue d’ailleurs assez nettement des autres traditions par cet élément.

[14] A. ZEID, « Critique du discours religieux » in Sindbad, Actes Sud, 1999, p.73.

[15] S. APPLEBY, et M. E. MARTY. « Le fondamentalisme, Réponses à quelques questions » in Le Débat, vol. 120, 2002, pp. 144-151.

[16] D. CASONI. Chapitre 12. Fondamentalisme religieux et violence sectaire In : La religion dans la sphère publique. Montréal in Presses de l’Université de Montréal, 2005, p. 2.

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